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Chaque quatrième jeudi mois à 21h, retour avec l'Oncle Jo sur une année marquante de l'histoire du rock.CHAPITRE 29 - 1991Il y a des années qui marquent. Pas seulement dans les livres d'histoire ou les colonnes des journaux, mais dans les oreilles, dans le ventre. 1991 est de celles-là. Une année à part, un millésime absolu, où la musique mondiale a vécu une sorte d'explosion créative que l'on n'a, à vrai dire, jamais vraiment revue depuis.Ce n'est pas de la nostalgie mal placée. C'est un fait : en quelques mois, des albums sont sortis qui définissent encore aujourd'hui ce que le mot "rock" veut dire. Des disques gravés pour l'éternité, achetés dans des bacs, écoutés sur des chaînes hi-fi, partagés entre amis comme on partage un secret précieux.
AMAROK
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J'espère que vous aimez le saxophone ! A l'occasion de la présence de l'excellent JOHN HELLIWELL, LE saxophoniste de SUPERTRAMP durant tout ce week-end à Blain (44) dans le cadre du festival MOVIES ON THE ROCKS, la 1ère partie de ce numéro est consacré au Maître de Cérémonie des super clochards. Sans doute l'ultime occasion de voir cette légende dans la région !  A L'origine de ce festival, le nantais ALAN SIMON entre autres cordes à son arc, auteur-compositeur et réalisateur. Donc bien légitime pour organiser cet évènement alliant 7ème Art et rock ! L'occasion de vous faire quelques toiles (dès ce vendredi soir avec "Woodstock") et d'assister à des concerts, notamment de notre John et son "Big Tramp" qui reprendra les grands standards de Supertramp à la sauce jazz, mais aussi CALI et pour la fin en apothéose dimanche soir : Excalibur, le fameux concert mythique (5 albums au compteur depuis sa création par Alan en 1998, qui a réuni autour de la Table Ronde un grand nombre de Ladies et Chevaliers souvent issus de la scène progressive et souvent entendus dans cette émission ! ). Durant la première demi-heure de cet épisode d'Amarok on retrouve donc John et son instrument sur un extrait live (histoire de vous mettre dans l'ambiance ! ) de SUPERTRAMP, le fameux enregistrement au Pavillon de Paris en 1979 avec un titre vocalement interprété par le regretté Rick Davies, le co-fondateur de la formation qui nous a quittés il y a quelques mois (je vous renvoie au replay du numéro d'Amarok du 11/09/2025, 2ème numéro de la saison qui lui était en grande partie consacrée.).Puis John avec sa formation jazz pour une reprise du répertoire de ses anciens collègues sur l'album "JOHN HELLIWELL' Supertramp Big Tramp" paru l'année dernière. Depuis plusieurs années, John se produit et sort des albums de jazz, avec un son tout à son image sereine, flegmatique à l'anglaise et pour l'avoir rencontré à quelques reprises, charmant et accessible. Bref, il ressemble à sa façon de jouer ! Je ne pouvais pas évoquer ce festival organisé par ALAN SIMON et qui se terminera dimanche soir par des extraits de sa fameuse saga Excalibur, sans vous en proposer un bel exemple ! J'ai choisi un titre issu de l'album le plus récent de l'épopée, le volume V : "Moves, Cry, Act, Clash!" sorti en 2021. Sur cet extrait, John, of course, mais aussi Jesse Siebenberg au chant (le fils du batteur de Supertramp Bob Siebenberg et qui avait rejoint le groupe aux côtés de son père il y a quelques années). Enfin, le magicien de la six cordes , ex-Genesis : STEVE HACKETT himself ! Cette première partie se termine avec PINK FLOYD, dont le guitariste David Gilmour avait été invité sur le titre éponyme de l'album "Brother Where You Bound" de Supertramp paru en 1985. Une fresque déjà incroyable mais que Gilmour avait sublimée ! Le nouveau patron du Floyd invitera à son tour John pour le nouvel album du Floyd "A Momentary Lapse Of Reason" en 1987 et qu'on retrouve donc encore ici. A notez pour l'anecdote que ces deux albums évoqués sont particuliers pour chaque groupe : premier disque sans Roger Hodgon pour l'un et sans Roger Waters pour l'autre … Laissons John reprendre son souffle pour le festival de Blain.  Mais le dernier titre de cette première partie de l'émission est encore du PINK FLOYD (veinards ! ). Cela dit j'aurais préféré me passer d'avoir à rendre cet hommage. En effet, vendredi dernier, le 22 mai, Dick Parry s'en est allé… Les fans du Floyd savent la contribution que ce saxophoniste a pu apporter sur quelques uns de leurs albums et concerts des 70's : "Dark Side Of The Moon", "Wish You Were Here" et son retour sur l'album "The Divison Bell" en 1994 ainsi que sur le live consécutif "Pulse". J'ai eu la chance d'assister à l'un de ces concerts de 1994, quoi qu'on en dise sur le Floyd post-Waters, c'était fabuleux ! Et puis pour clore cette partie saxo de l'émission, sachez qu'un grand musicien nous a quittés cette semaine : SONNY Rollins (qui s'était illustré aux côtés et entre autres de Miles Davis, Charlie Parker ou encre John Coltrane, nous a quitté ce lundi à l'âge vénérable de 95 ans (le souffle ça conserve !)   Pour la seconde partie de l'émission, on commence avec une plongée les 70's avec CAMEL, vu les températures, voilà un groupe de circonstances, hydratez vous !! A ces fins, je vous ai choisi un extrait de "Rain Dances" de 1977 et l'occasion d'évoquer encore un peu l'instrument guest de la 1ère partie de l'émission puisque cet album est marqué par l'arrivée de Mel Collins au saxo, qui pour expérience sur son CV, peut s'enorgueillir d'y inscrire King Crimson. Collins qu'on retrouvera notamment chez Alan Parsons Project dans les 80's et qui surtout sera demandé par tous les plus grands. On le retrouvera alors dans une liste de collaborations plus grandes que mon bras, et pourtant j'ai le bras long !!L'exploration de l'excellent "Out Of Step" des non moins talentueux ESTHESIS se poursuit avec cette fois, un instrumental, titre de clôture de l'album. Et si Aurélien Goude est à l'origine du projet Esthesis, son auteur-compositeur, ce titre a la particularité d'être co-signé avec ses musiciens talentueux qui font partie de l'esthétique sonore du groupe. Bravo à Arnaud (batterie), Marc (basse), Rémi (guitare) et Mathilde (vocaux) car Aurélien, outre ses capacités d'écriture, a aussi ce talent de réunir les gens compétent nécessaires pour faire fonctionner son projet, comme je vous incite à le constater le 26 septembre prochain à l'Alhambra de Paris 1ère partie des cultissimes IQ  !Avertissement pour le titre suivant : SUNO est à la manœuvre. Normalement pour moi c'est un gros mot ! Il s'agit en effet du célèbre logiciel de création par IA. Et par principe j'évite d'en diffuser. Toutefois, l'histoire de DICK DER HEIJDE est particulière. Né en 1963, ce musicien néerlandais fut victime d'un AVC à l'âge de 28. Totalement paralysé, cet amateur de rock progressif ne pourra s'exprimer que par clignement de l'œil pour communiquer puis interagir avec un ordinateur. Il deviendra critique musical ayant ,de fait, du renoncer à la pratique musicale.  Mais la technologie apportée par l'IA vient de lui changer la vie en lui permettant par un usage intelligent (humainement), d'exprimer musicalement ses émotions et notamment son syndrome d'enfermement. Alors oui, la production, les instruments et même le chant sont crées artificiellement, mais l'émotion exprimée est bien humaine. Alors après réflexion j'ai décidé de diffuser un extrait de son 1er album, fort justement intitulé  "Locked In". Je n'encourage pas dans Amarok l'usage de l'IA aux fins de création mais dans ce contexte bien précis et touché par l'histoire de Dick,  j'avais à cœur de relayer les émotions qu'il à légitimement souhaité (et je pense réussi) à y véhiculer.Savez-vous que la Lorraine est hardie !! Je sais elle est facile ! En revanche le musicien suivant qui en est originaire est exigent et compétent ! Dans tous les domaines :  production, ingé-son, multi-instrumentiste (même si la guitare reste son jouet de prédilection),  ayant collaboré avec nombre d'artistes tels que Aurore Reichert (Mira Cetii), Ange (et aussi l'ex-Ange Caroline Crozat). D'ailleurs séraphin Palméri,  le nouveau claviériste de la formation qui m'est chère, à participé aux synthés sur le nouvel album de JEAN-PASCAL BOFFO : "Inner World'". Comme sur le précédent opus, Fred Kempf était également de la partie. Encore une très belle réussite de Jean-Pascal que j'ai grand plaisir à vous recommander ! Pour terminer ce dernier numéro du mois, retour sur le JETHRO TULL des années 70, plus précisément en 1971 avec "Aqualung", ici dans sa version dépoussiérée par un savant remixage opéré par Steven Wilson. Si Ian Anderson a relancé l'entreprise il y a quelques années avec de nouveaux musiciens, on a plaisir ici à retrouver un Martin Barre en forme à la six cordes, Maître du barré qui fût d'ailleurs l'un des fameux chevaliers de la Table Ronde de la saga Excalibur d'Alan Simon évoqué en début d'émission ! Ayons tout de même une pensée pour Mick Abrahams, décédé fin 2025. Il était le guitariste d'origine mais ne joua que sur le 1er album du groupe ("This Was" en 1968).AMAROK, chaque jeudi, à 20h
STACK #219
STACK #219
Que diriez-vous de vous faire endoctriner dans une secte musicale Rock ? Et en mangeant des huîtres ? C’est ce qui nous attend pour débuter cette émission avec des vieux de la vieilles du Rock originaires, non pas de Cancale mais bien de Long Island dans l’État en compagne du Blue Öyster Cult (Le culte de l'huître bleu, ça ne s'invente pas ! Des mollusques rock de couleur bleue que l’on peut consommer sans problème, et dont on redécouvre la musique avec un extrait de leur premier album éponyme paru en 1972. Un disque, qui n'est autre que le fruit de lectures mêlant science-fiction et enlèvements extra-terrestres. On est donc loin de l'hymne de Stade ! Blue Oÿster Cult regarde ailleurs...et cela fait bientôt 60 ans que cela dure.Direction ensuite la France avec un premier arrêt parisien en compagnie de la formation Rock alternatif Shelterside, qui propose depuis une dizaine d’années une dichotomie vocale féminin-masculin suffisamment rare pour être soulignée. On découvre cette semaine un extrait de "From Scratch", leur seul et unique album paru en 2023. Et depuis, le groupe semble se faire happer par le silence... On n'aime pas ça !De Paris, on descendra ensuite vers Angers dans le Maine-et-Loire, pour une escale locale toujours aux accents rock alternatif autour d’un musicien autodidacte en compagnie du projet The Last Parade. De Angers à Adélaïde en Australie, il n’y a qu’un pas, ou 16 374 kilomètres précisément à vol d’oiseau. Mais la distance vaut la peine d’être parcourue pour redécouvrir un formation Rock, Hard-Rock, mais aussi Pub-Rock un peu oubliée sur le vieux continent. Bienvenue alors en Australie méridionale avec Cold Chisel. Formation digne du coffres à oublis de l'Oncle Jo, Cold Chisel est toujours très solide depuis un drame survenu en 2011 et a même commis le crime musical parfait en 2015 avec la parution de leur huitième album studio. On en découvre un extrait ce soir, avec toujours le charismatique Jimmy Barnes au chant. Et enfin, avant de se quitter avec un grand classique qui pique en compagne de Sting et The Police, on part à la découverte du nouveau morceau orchestré le jeune collectif Rock Justice, qui pour leur grande première s'est offert une collaboration de Madame Doro Pesch... A.K.A METAL QUEEN. Belle écoute & Rock'N Roll ForeverLove,Le KidSuivez Stack sur Facebook.
Flammes & Paillettes #38 SLAP LA BASSE
Flammes & Paillettes #38 SLAP LA BASSE
Ciao les flammos, Ce soir on slap avec l'immense Les Claypool, l'occasion de mettre à l'honneur le plus cool instrument dans un rock band : LA BASSE En séquence actu, on vous explique pourquoi l'album de Primitive Ring est probablement l'un des meilleurs album de l'année.Enfin, en séquence agenda, incitation à quitter votre canap', direction méchante soirée. La bise ! Suivez Flammes et Paillettes sur Instagram
AMAROK
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Ce numéro commence à l'heure zéro : "In The Court Of Crimson King", par  KING CRIMSON, 1969, LE disque considéré par beaucoup comme étant l'acte de naissance du rock progressif avec son rock aux influences musiques multiples : du classique au jazz, au psychédélique ou l'expérimental. Certes la voie avait été préparée par d'autres acteurs depuis 1966/67, notamment par les Moody blues, que je cite car c'est à leur producteur Tony Clark qu'ont fait appel les sujets de ce roi cramoisi pour finalement le remercier et produire eux-mêmes cet album, chose encore très marginale à l'époque. Extrait de cet album pour lequel Robert Fripp et ses amis ont omis de créditer votre serviteur qui a prêté sa bouille sur la pochette ! (vous comprenez pourquoi je fais de la radio et pas de la télé !!)Quelques années plus tard, la vague punk, new wave et la direction de plus en plus commerciale et de moins en moins artistique des majors aura raison des apprentis sorciers de ce courant musical. Heureusement, le néo-prog est arrivé à la rescousse dès le début des années 80 ! Si MARILLION n'est pas le 1er groupe à relever le défi (Pendragon était né juste avant mais leur 1er album est paru après "Script For A Jester's Tear"), le groupe vocalement représenté alors par Fish était alors le vaisseau amiral de ce rock progressif nouveau. Mais pour le représenter, j'ai choisi un titre issu de la discographie période Steve Hogarth qui fêtait son 70ème anniversaire la semaine dernière (bien qu'il ait oublié de m'inviter !). Extrait de "Brave" en 1994. Petit rappel, le groupe passera par la France en fin d'année avec Lazuli en 1ère partie mais attention, c'est presque partout complet ! Retour sur le rock opéra de FOREIGN : "The Symphonie Of The Wandering Jew". Souvenez vous, le 9 avril dernier (le podcast est bien sur toujours disponible sure cette plateforme) , je vous présentais le single "Activated", extrait de cet album initialement paru en 2014 mais dont deux titres ont été réenregistrés et ainsi publiés cette année par son créateur Ivan Jacquin (également aux commandes de Psychanoïa et Raging Project). Le 2ème single, "By The Sea", à l'instar d' "Activated", est réinterprété par Amanda Somerville, une voix qui compte dans le monde du métal symphonique, je  laisse vos cages à miel vous l'assurer !    Décidément ce premier semestre 2026 aura été riche (enfin plutôt dépensier ! ) pour les fans de YES… Dès le début d'année, le groupe aujourd'hui mené par Steve Howe à publié une réédition de "Yes Symphonic Live", puis du monumental "Tales From Topographic Oceans" (1973) avec notamment son remixage par Steven Wilson et autres performances alternatives et en live. Il y a quelques semaines est ressorti "From A Page", un disque particulièrement intéressant dans la discographie yessienne ! A l'origine, il s'agit d'un EP regroupant quelques titres écrits principalement par Oliver Wakeman, héritant des claviers de son célèbre papa Rick, ce dernier présent dans la grande période du groupe et notamment "Tales..." Ces titres de "From A Page" ont été écrits entre 2008 et 2011, période de réactivation de Yes, sans son chanteur d'origine Jon Anderson en "arrêt maladie"... mais avec la voix du canadien Benoit David. Puis ont refait surface les deux membres des Buggles, Trevor Horn et Geoff Downes (ce dernier étant depuis le claviériste officiel de Yes). Ce duo avait intégré la formation pour l' unique album "Drama" en 1980. Un titre, "Fly From Here" avait alors été ébauché et mis de côté.  Alors en 2011, fort de ces retrouvailles, Wakeman, le fils est invité à laisser sa place à Downes et c'est donc avec cette équipe de "Drama" que le groupe va publier l'album "Fly From Here".  Et puis 2015 est marquée par le décès du bassiste Chris Squire (seul membre a avoir joué sur tous les albums depuis son origine). Oliver Wakeman va alors proposer à ses anciens collègues de publier le matériel enregistré avec lui, ce qui sera validé par Yes et le mini album "From A Page" sera publié avec une édition bonus proposant un live de l'époque (enregistré à Lyon). Cette nouvelle version de "From A Page" est intéressante car outre les titres déjà présents sur la 1er version de 2019 (mais ici remasterisés), l'album propose aussi des titres de travail de cette époque 2008/2011 retravaillés ultérieurement par l' équipe de "Fly From Here" voire carrément inédite pour deux d'entre eux. Résultat, cette nouvelle édition de "From A Page" est plus cohérente et complete que la 1ère version et offre des versions alternatives aux titres entendus la 1ère fois sur "Fly From Here" avec un mixage que je trouve plus favorable ou en tout cas mieux équilibré avec les claviers. En comparaison, ceux tenus par Downes figurant sur "Fly From Here" paraissent plus en retrait. A vous de vous faire votre opinion mais cet album "From A Page", même s'il est plus orienté rock-pop qu'un "Close To The Edge" (on n'est pas à la même époque ! ) reste pour moi un excellent opus ! Extrait dans cette émission avec l'un des deux inédits de cette réédition, un titre à plusieurs voix dont celle de son compositeur Chris Squire en lead, émotion garantie … Et ne rangez pas trop vite votre monnaie, prochaine sortie officielle de Yes dans trois semaines avec cette fois un "vrai" nouvel album qui aura pour titre "Aurora". Direction la Nouvelle-Zélande pour découvrir (en tout cas pour moi) une artiste atypique :  ALDOUS HARDING. Je la découvre avec déjà son 5ème album "Train On The Island". A l'origine musicienne plutôt folk, j'ai trouvé plus que cela dans sa musique. Aldous Harding dépasse ce genre pour des compositions et des sons plus alternatifs avec parfois des influences psychédélique. J'ai pu lire qu'il y avait une certaine filiation avec un certain Sy Barrett, et ce n'est pas faux ! On retrouve sur cet album (j'avoue ne pas encore avoir écouté les précédents) une interprétation oscillant entre minimalime et fantasque. Extrait dans ce numéro et découverte d'une artiste, qui certes ne fait pas à proprement parler de rock progressif mais sa musique s'intègre parfaitement dans notre univers ! A découvrir pourquoi pas sur scène, par exemple le 12 juin, salle Pleyel à Paris ? Un p'tit tour du côté du rock progressif italien avec MARY NEWSLETTER, formation débarquée dans le rock prog au début des 90's. Malgré un nom mystérieusement anglo-saxon, le groupe joue bien en version originale. Un extrait de leur album "Del Perduto Corragio" et un son assez atypique, mélange de ce rock progressif particulièrement lyrique comme il se doit de l'autre côté des Alpes mais avec un apport psyché/expérimental tel que pouvait l'être un Pink Floyd pré-Dark Side Of The Moon, le tout très bien produit. Du bon son pour nos oreilles gourmandes ! Si "Cunégonde" nous rend visite régulièrement tout au long de la saison, j'ai ce soir mis de côté ce nouvel album d' ANGE pour un voyage dans le temps, plus précisément en 1974, et dans un univers moyenâgeux et fantasmagorique avec un extrait de l'excellent "Au Delà Du Délire". Un album qui ne rappellera pas forcément de bons souvenirs scéniques à son auteur Christian Décamps qui s'était littéralement explosé un talon lors des répétitions de la tournée consécutive à la sortie de ce disque, l'obligeant à chanter sur un fauteuil roulant lors des premières représentations.   Connaissez-vous DENNIS ATLAS ? Personnellement pas jusqu'à présent malgré un 4ème album solo à son actif et son entrée comme claviériste et choriste dans le gigantesque monde du groupe Toto depuis 2024. Ce californien a été bien éduqué puisque nourrit de Styx ou Queen par exemple, nous propose donc cet excellent opus "Principle" qui vient tout juste de sortir du four. Une bonne part à déguster dans ce numéro.A l'instar de Toto, l'histoire de DEEP PURPLE est parfois ardue à suivre, puisqu'en 1971 à la sortie de "Fireball" il y avait déjà eu quelques modifications depuis la naissance de la formation en 1968. Ils en étaient déjà à leur 5ème album et malgré toutes les difficultés, le groupe est toujours actif avec un nouvel album attendu le 3 juillet prochain : " Splat !". Ce sera leur 23ème forfait en studio et l'occasion de profiter de leur passage dans la région à deux reprises : le 18 juin au Hellfest et le 13 novembre au Zenith de Nantes ! En attendant, retour sur "Fireball".  En matière d'instabilités de formations, l'émission se termine avec un champion du genre puisque GONG ne compte plus aucun membre de la formation d'origine suite au décès de son créateur Daevid Allen en 2015 (il avait fondé Gong en 1967 à Paris où il était exilé). Mais surtout les membres restants ne collaborent au projet que depuis quelques années (aucun ne l'a connu au 20ème siècle), on peut s'interroger plus que pour d'autre cas similaires (Yes) de la légitimité du nom, alors que des branches dissidentes ont par le passé œuvré sous d'autres noms mais avec tout de même des membres d'origine ou presque  … Cela dit, je ne suis pas là pour débattre de l'usage du nom de Gong, mais vous proposer un extrait de son nouvel album "Bright Spirit", rassurant sur le respect de l'héritage des aînés, une galette fort recommandable ! Thierry JoignyAMAROK, chaque jeudi, à 20h
STACK #218 - PLAYLIST SHOW
STACK #218 - PLAYLIST SHOW
Stack en mode playlist cette semaine.Retour en direct le Jeudi 28 Mai  à 19h avec Thierry Joigny.Belle écoute & Rock'N Roll ForeverLove,Le KidSuivez Stack sur Facebook.
Le Fil Rock#29 - Ruby
Le Fil Rock#29 - Ruby
Ouvrez vos chakras à une dimension extrasensorielle, maintenant vous discernez au loin une chanteuse écossaise aux cheveux bleus, une voix à la fois douce et déchirante, des beats électroniques sombres et des mélodies qui oscillent entre le trip-hop, le rock industriel et le jazz. Bienvenue dans l’univers de Ruby, porté à ses origines par la chanteuse Lesley Rankine et Mark Walk, ce duo culte des années 90 a marqué l’histoire de la musique électronique avec un album mythique : Salt Peter. Ce soir venez découvrir leur histoire, leurs influences, et leur héritage.Pour accompagner Ruby, vous pourrez profiter de :The Bangles, Butthole Surfers, Laika, Portishead, Blonde Redhead, Locust, HTRK, Banks, Mon cher Eliott, Dullboy lien vers autres articles sur SUN :Swans dans Flammes et PaillettesPortishead dans les TripatouilleursButthole Surfers dans Stack Vidéo clips : Itw de Lesley Rankine aux "Transmusicales" de Rennes :
AMAROK
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Amarok c'est le jeudi et l'Ascension c'est toujours un jeudi alors il fallait bien que je fasse un jour une thématique, même pour le moins… approximative !  Rassurez-vous, pas de playlist "religieuse"; mais juste un clin d'œil avec deux morceaux portant ce titre similaire ainsi qu'une musque globalement "aérienne" (avec pas mal de synthétiseurs) et /ou aux noms quelque peu évocateurs : En ouverture d'émission j'ai choisi un titre tiré d'un livre d'Atrhur C. Clarke qui y décrit un système permettant de faire monter à bord d'un vaisseau spatial (de terriens en exil faisant escale en orbite d'une planète), de l'eau grâce à un câble, opération très sensible ayant pour nom  Ascension et dont  le titre figure sur l'adaptation musicale de ce roman sous le même titre "Songs Of Distant Eatrh" par MIKE OLDFIELD en 1994. Le second morceau intitulé "Ascension" en fin de programme est effectivement une musique dont le terme se rapporte à la spiritualité, publié en 2021 par le King of the Keybords RICHARD ANTHONY BEAN, tiré de l'album éponyme. Un instrumental épique et chargé d'émotions comme Richard sait si bien le faire ! J'en profite pour vous recommander sa nouvelle production : un album de reprises de de l'un des mentors de Richard, le grand Vangelis, sous le titre Pulstar", dix reprises par le disciple anglais disponible ! Entre ces deux titres, une expérience religieuse. Rassurez--vous, je veux parler de ce titre particulier de KEVIN AYERS ! "Religious Experience",  titre de travail de "Singing A Song In The Morning", 1er single de Kevin Ayers en solo sorti quelques mois après son 1er album "Joy Of A Toy" (1969) dont l'extrait "Eleanor's Cake" était placé en face B ("Singing ..." n'étant pas sur l'album original). Le contexte : Avec ses collègues de Soft Machine qu'il vient de quitter, Kevin a donné un coup de main à l'enregistrement de "Madcap Laughs", 1er album solo de SYD BARRETT, leader et co-fondateur de Pink Floyd dont on connait l'état psychique dans il se trouvait alors et qui avait sérieusement besoin de renforts pour aller au terme de cet album…  Durant ces séances,  Syd va enregistrer une piste de guitare pour Kevin, destiné à son single, piste qui ne sera finalement pas conservée dans le mixage final paru début 1970. Hors en 2003, à l'occasion de la réédition de l'album "Joy Of A Toy", ce fameux single réintitulé "Religious Experience" y est ajouté en bonus avec la piste guitare de Syd ! Un beau témoignage et c'est cette version qui vous était proposée dans ce numéro ! Nous avons quitté provisoirement  les Sujets de sa Majesté pour aller faire un tour en Russie y retrouver le duo SUN Q. Bientôt dix ans que ce duo composé d' Ivan Shalimov et Elena Tiron y fait ses gammes et j'avais eu plaisir à diffuser des extrait de leur album "Myth" en 2023. Sun Q propose habituellement une pop-rock à tendance progressive mais sur ce nouvel opus, ils ont imaginé ce qu'aurait pu être "Mythe" s'il avait été écrit dans les années 80, dans la mouvance new wave, synthpop. "Mythwave" n'est pas un réenregistrement de "Myht" mais un aperçu de ce que sa création aurait pu être dans cet univers hybride entre nostalgie analogique et univers cinématique et futuriste. Le visuel de l'album (sorti aujourd'hui même ! )  représente une pochette de vinyle écorné et je lui souhaite une belle… ascension dans les charts ! Autre nouveauté fort intéressante : "Fields And Worms" par  LUCIE SHAME. Je n'ai découvert cette artiste que cette semaine et même si je m'éloigne des musiques progressives, ce single n'est pas hors de propos dans cette émission, un morceau plutôt "art rock - folk" s'il fallait vraiment lui coller une étiquette mais surtout d'un grande sensibilité. Sa créatrice et interprète a reçue une éducation musicale classique au piano mais très vite, elle s'est découvert une appétence pour la poésie, l'écriture et la composition. Et puis le grunge à l'adolescence. Forte de ce bagage hybride, elle enregistre un album sur un simple magnéto cassette à 17 ans dans sa chambre. Ajoutez une expérience de vie personnelle assez rude et vous avez alors quelques éléments pour comprendre sa musique, un croisement entre classique, P.J. Harvey et Kate Bush et ce titre que je vous proposais donc dans ce numéro, un texte évoquant à la première personne la plongée dans l'au-delà d'une suicidée, pas le titre le plus gai de l'émission je vous l'accorde, mais d'une magnifique sensibilité ! Ce qui est incroyable avec cette émission c'est qu'en la préparant je fais encore des découvertes d'artistes pourtant reconnus mais dont j'étais passé à côté… Alors sachant que cette émission est aussi (un peu) suivie au Québec, j'entend déjà des railleries (justifiées) outre atlantique ! !  JEAN-PIERRE FERLAND y a été célèbre, et même animateur de télé ! Mais évidemment c'est sa musique qui m'a interpellé (grâce aux bons conseils judicieux d'un ami musicien). A ma décharge, son œuvre n'est pas spécifiquement "rock progressif" mais quand même : l'album "Jaune", quelle originalité ! Si la structure musicale n'est pas forcément prog, la subtilité des arrangements, le son, tout en fait un album qui a légitimement sa place ici ! D'ailleurs, on y trouve un certain Tony Levin, bassiste futur membre de King Crimson, tiens donc… mais aussi (entre autres) le guitariste David Spinoza qui sera appelé à jouer entre autres belles collaborations (la liste est trop longue) , sur des albums de McCartney, Lennon et Star. Jean-Pierre nous a quittés en 2024 mais il laisse une belle discographie à (re)découvrir peu importe les genres et notamment "Jaune" cette pépite de 1970 donc l'extrait "God Is An America", titre forcément lié au thème de ce numéro mais surtout qui n' a jamais sonné aussi juste face aux égos démesurés d'un Donald ou autres dirigeants actuels, laissez moi rire...jaune !  Il y a quelques semaines, une nouvelle pépite est arrivée  : "Autumn" , le nouvel album du multi-instrumentiste normand (entre autres compétences de producteur, auteur de musique de films) EMMANUEL QUENNEVILLE. A l'inverse de son dernier album "Dôme" qui nous avaient envoyés dans l'espace, ce nouvel opus sonne plus près de nous pauvres pécheurs mais reste aussi pas certains côtés, un album encore aérien (Si vous êtes aficionados de la musique oldfieldienne, vous noterez les influences dans le jeu de guitare d'Emmanuel qui lui confère aussi cet aspect). Plus lyrique aussi, il invite tant à l'introspection qu'au voyage intérieur  (je vous recommande une belle séance d'écoute au casque , imparable ! ).  En bonus, la superbe pochette de l'album digne de la célèbre maison Hipgnosis (à qui l'on doit notamment la plupart des pochettes de Pink Floyd),mais c'est à sa fille Clem qui a réalisé ce beau visuel, image garantie sans intelligence artificielle ! Enfin, sans citer tous les collaborateurs de ce bel album, mais au moins quand même :  Lambert Wilson et Pedro Almodovar ! Le cinéma dans vos oreilles ! Désolé si j'ai plombé l'ambiance avec le single de Lucie Shame, mais je réitère avec histoire de femme découverte dans son appartement londonien trois ans après sa mort. Le talentueux STEVEN WILSON s'est inspirée de cette tragédie symptomatique de notre société d'isolement derrière l'apparence d'être connectés… Le 4ème album solo du fondateur de Porcupine Tree basé sur ce triste fait ...d'hiver social est juste entré parmi les indispensables de ma discographie. Extrait dans ce numéro de "Hand Cannot Erase" sorti en 2015. Je vous rappelle qu'en 2026, Steven Wilson se produira en concert uniquement pour deux dates uniques  : 28 et 29 octobre au prestigieux Royal Albert Hall avec chœur et orchestre, avis aux fans !  Le multi-instrumentiste et producteur anglais BRENDAN PERKINS vient de publier un nouvel album intitulé "Trading River Songs qu'il décrit comme "rock progressif pastoral et symphonique". Je l'en remercie car cela m'évite d'avoir à trop me creuser la tête pour le décrire, oui j'aime bien aussi profiter des jours fériés ! Cela dit, je vous confirme que la description est correcte, j'ajouterai qu'à l'instar d' "Autumn" d'Emmanuel Quenneville, cet album gagne à être écouté en immersion et sous casque. Le titre éponyme proposé ce soir évoque les épreuves d'une famille qui va retrouver son statut de "clan". Vous avez les infos : montez le son ! Pour revenir au thème de notre émission, pas possible de passer à côté de la Genèse, autrement dit GENESIS ! L'occasion de revenir sur cet album (double et pas expresso s'il vous plait ! ) de 1974 : "The Lamb Lies Down On Broadway". Un album remarquable et ultime participation de Peter Gabriel qui s'est vu offrir (l'album, pas Peter ! ) à l'occasion de ses 50 ans une cure de remasterisation augmentée d'un live d'époque et de quelques goodies dans un somptueux coffret. Bon encore des sous à dépenser mais c'est vrai que  50 ans ça se fête  ! Le problème c'est que cette époque bénie du rock progressif regorge de rééditions sous formes d'onéreux coffrets depuis quelques années. On devrait être plus tranquille et faire des économies à la fin de la décennie ! Avant de refermer cet épisode et reprendre l'Ascension avec Richard Anthony Bean, un petit tour en Australie avec un groupe au nom un peu à rallonge : THE SEA NOT HAVE  THEM (du nom d'un film de guerre anglais et devise de l'unité de secours de la Royal Air Force). Mais revenons à ce qui nous intéresse ici, la musique. TSNHT (c'est plus facile ! ) propose un post-rock ambient qui se caractérise par un juste équilibre entre un son puissant, énergique et des sonorités aériennes. Finalement on peut faire une analogie avec la Royal Air Force ! Cette formation m'était inconnue mais je suis tombé dessus (pas de mon Hawker je vous rassure ! ) en suivant l'actu de leurs compatriotes ORPHANED BEE, projet qui propose un mélange de synthwave et de rock psychédélique et que j'ai déjà eu l'occasion de vous présenter ici. Le single "No Breathing In Dreams" vient donc d'être publié par TSNHT mais en collaboration pertinente et réussie avec les Orphaned Bee.Le temps de gagner en altitude pour une Ascension finale, promis je reviens sur Terre jeudi prochain à 20h ! Thierry JoignyAMAROK, chaque jeudi à 20h
STACK #217
STACK #217
Après plusieurs mois d'absences, STACK revient en direct cette semaine et n'ayons pas peur de se servir généreusement pour ce retour avec une première escale à Londres en compagnie du mystérieux groupe The Cockroaches, qui s'apprête à sortir son 25ème album studio le 10 Juillet prochain. Un album désormais officiel, mais que le groupe à "teasé" pendant plusieurs semaines à travers un incroyable jeu de pistes à travers le monde et les méandres de l'internet. On reste ensuite bien installé outre-manche et sous le magnifique ciel anglais avec Joanne Shaw Taylor, une des patronnes du Blues-Rock à l'international. A 41 ans printemps, l'artiste originaire des West Midlands anglais s'apprête à sortir un 11ème album. Et qui dit Blues, dit forcément Joe Bonamassa qui n'est jamais très loin. Même si l'émission reste très axée sur les nouveautés de ce premier semestre 2026, on ne résiste pas à l'envie d'aller se balader dans le Los Angeles de 1992, blue jean délavé et bandana vissé sur le front avec les Hard-Rockeurs de Hardline. Légèrement éclipsé par le phénomène Grunge qui règne en maître à l'époque, Hardline reste un diamant caché du Hard-Rock et de l'A.O.R créé en 1992 par la fratrie Gioeli et Neil Schon (ex: Journey)Le Hard-Rock ? On verra une nouvelle fois qu'il ne s'agit pas uniquement d'une affaire américaine et de "tape-à-l'oeil" sur les côtes californiennes. La France en est un excellent ambassadeur avec les Parisiens de Harsh que l'on découvre ce soir à l'écoute d'un extrait, Feels, leur prochain album prévu pour le 3 Juillet prochain. Autre événement, celui du retour de Ghinzu, les patrons du Rock Alternatif belge après 17 années d'absence. 17 années de quasi-silence pour John Stargasm et consorts. On n'y croyait plus et pourtant, tout s'emballe depuis Janvier pour le groupe. Énième annonce fantomatique de la part du chanteur, mais cette fois c'est la bonne ! On a déjà trois titres et un album prévu pour le 29 mai. W.O.W.A, c'est son nom sera t-il le digne successeur que Blow et Mirror Mirror méritent ? Et enfin, avant de se quitter avec un grand classique aux allures de suite 5 étoiles avec les Eagles, on découvre un extrait du futur album de MACCA, en compagnie d'un certain Ringo Starr. Les deux derniers Beatles encore vivants réunis sur un titre en 2026. C'est comme si le temps était sur le point de s'arrêter... Un prochain album qui évoquera les souvenirs d'enfance, le Liverpool d'après-guerre, la famille et la musique... avant les Beatles.Belle écoute & Rock'N Roll ForeverLove,Le KidSuivez Stack sur Facebook.
Flammes & Paillettes #37 CUICUI LES PETITS OISEAUX
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Ciao les flammos,Les oiseaux chantent, ça bourdonne, ça butine, il est grand temps de faire le point sur les festivals à venir ! Suivez Flammes et Paillettes sur Instagram