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Jean-Michel Davis, l'évidence du vibraphone
Jean-Michel Davis, l'évidence du vibraphone
Notre invité est l’une des références absolues du vibraphone en France.Pourtant, si on remonte dans le temps, Jean-Michel Davis n’a pas eu la révélation de sa vie en découvrant l’un des pionniers de cet instrument dans le jazz. Mais plutôt en entendant les Beatles. Que s’est-il joué en lui, à ce moment-là ?On va lui poser la question. Ce qui est sûr, c’est qu’il a été tellement chamboulé qu’il s’est mis direct à la batterie. Le vibraphone est arrivé dans un second temps, quelques années plus tard, durant ses études au prestigieux College of Music de Boston. Et là, deuxième claque - qu’il va aussi nous raconter - il a compris que ce serait pour la vie.Cinquante ans plus tard, Jean-Michel Davis est un esprit tellement ouvert qu’il s’illustre aussi bien dans le jazz que la création contemporaine. On l’a aussi croisé au sein des Primitifs du Futur, le groupe inclassable de Dominique Cravic.C’est enfin un pédagogue respecté, auteur de plusieurs méthodes incontournables.Raison de plus pour lui dérouler notre tapis rouge, ce midi dans Deli Express :Bienvenue Jean-Michel !Depuis quelques années, tu animes un quintet, avec lequel tu viens de sortir ton tout premier disque live : ça s’appelle Too Blue, et ça reprend les meilleurs moments de deux concerts captés en région parisienne, en 2023. Tu vas le présenter le 9 avril au Sunset, à Paris…Mais te voici d’abord sur la scène du Deli Express :Et bien sûr, tu es venu avec ton vibraphone : la classe !Te voici aussi en compagnie de Frédéric Loiseau à la guitare, Patrick Villanueva au piano, Raphaël Schwab à la contrebasse et Julien Charlet à la batterie. (c) Dennis SquareHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Festival mondial des arts nègres à Dakar, en avril 1966
Le Festival mondial des arts nègres à Dakar, en avril 1966
Il y a 60 ans débutait à Dakar le premier Festival mondial des arts nègres, à l’intitiative de la revue Présence africaine et du président du Sénégal Léopold Sédar Senghor,l’un des concepteurs avec Aimé Césaire du concept de la Négritude : « La négritude est la simple reconnaissance du fait d’être Noir, et l’acceptation de ce fait, de notre destin de Noir, de notre histoire et de notre culture. » Un festival qui sonnait comme une utopie, celle de réunir et faire valoir les contributions au monde de l’art et des idées d’artistes et d’intellectuels noirs de tous les continents, avec des pays oubliés, tout de même, comme Cuba, la Guinée ou l’Algérie. Certaines personnalités, jugeant l'événement trop conservateur, ont refusé d’y assister, comme la chanteuse sud-africaine Miriam Makeba ou le chanteur lyrique américain Paul Robeson. D’ailleurs, les artistes américains qui sont venus étaient relativement âgés, comme Duke Ellington et Langston Hughes, acteurs de la Harlem Renaissance dès la fin des années 20, ou encore Josephine Baker qui s'apprêtait à fêter ses 60 ans.. Aux USA, pendant ce temps, une nouvelle génération d’Africains-Américains, avec les Black Panthers, était prête à utiliser la violence pour se faire entendre et, trois ans plus tard, un autre festival avait lieu à Alger, qui faisait prendre à celui-ci un gros coup de vieux, c’est le Festival panafricain, auquel, à l’été 1969, participent des musiciennes et des musiciens plus virulents politiquement, comme Dizzy Gillespie, Nina Simone, Archie Shepp et… Miriam Makeba. Herbie Hancock sur les réseaux sociaux a annoncé hier que la prochaine Jazz Competition du Herbie Hancock Institute se déroulerait à Paris! Il a aussi lancé un appel à candidatures, pour cette nouvelle édition consacrée au chant. Un concours international qui aura lieu les 10 et 11 octobre prochains et sera retransmise en direct en partenariat avec la Fondation Vuitton, à Paris où il va se dérouler. On vous rappelle que c’est un concours très prestigieux qui a déjà couronné, pour le jazz vocal,  Cécile McLorin Salvant, Gretchen Parlato, and Veronica Swift. Le concours est ouvert aux artistes de moins de 30 ans et offre des bourses de 50000 dollars pour la première place,  25000 pour la deuxième and 10000 pour la troisième.Et Léa Chauvel Lévy, comme chaque jeudi, nous parle littérature avec sa lecture du roman Le Chant des contraires, de Daphné Tamage (Ed. Stock), mais aussi le Salon du Livre de Paris, leune nouvelle collection chez Gallimard ou le dernier roman d'Elif Shafak.. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
MICHELLE DAVID & THE TRUE-TONES x CHAKRI HAJOUI
MICHELLE DAVID & THE TRUE-TONES x CHAKRI HAJOUI
Michelle David s’impose avec les True-tones comme une figure incontournable de la rétro-soul, portée par son dernier album Soul Woman.De Broadway aux studios de Diana Ross et Michael Bolton, jusqu’aux grandes scènes européennes comme le North Sea Jazz Festival, elle habite sa musique avec une intensité rare.Michelle David & The True-tones sont les invités mercredi à 19h de notre émission consacrée à la voix, Made In China. Ils présenteront au micro de China Moses trois morceaux de leur nouveau répertoire. Côté interview, China Moses reçoit Chakri Hajoui, un homme de l'ombre qui nous parlera du Do You Remember Festival. Le festival rassemble, en un seul et même endroit, des artistes R&B, hip-hop et pop des années 90 et 2000, et se tiendra du 3 au 5 juillet à l'abbaye Notre-Dame du Val à Mériel.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une Amérique en lutte, hier et aujourd'hui
Une Amérique en lutte, hier et aujourd'hui
Le photographe et cinéaste américain Danny Lyon a documenté dès les années 60 une Amérique en lutte. Étudiant à l'université de Chicago au début des années 60, il a été le premier photographe du Student Nonviolent Coordinating Committee (SNCC) : "Je me suis retrouvé plongé au coeur de l’une des plus grandes histoires de la fin du 20e siècle, la lutte pour les droits civiques dans le Sud des Etats Unis. (…) Aujourd’hui, je suis cinéaste et j’essaye d’en faire une histoire…”Cette histoire, on peut la voir en photo, ainsi que la suite dans l'œuvre documentaire de Danny Lyon "The Bikeriders" et "Conversations with the Dead". “L'Amérique en lutte”, à la Galerie Rouge, à Paris, jusqu’au 23 mai.L'Amérique qui reste en lutte, une partie en tout cas, c'est aussi le sujet aujourd'hui de la chronique de Dimitri Beck, de Polka Magazine, qui comme chaque semaine commente l'actu en photo et partage avec nous l'actu de la photo.Ce soir, c’est le 4e Printemps du jazz persan qui revient à la Seine musicale, à Boulogne Billancourt. Un événement piloté par le pianiste Arshid Azarine pour une édition particulière, en raison du contexte de la guerre en Iran.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Abraham Réunion, le jardin des possibles
Abraham Réunion, le jardin des possibles
Cultiver son jardin, faire éclore sa voix intérieure...C’est depuis toujours la quête de la famille Abraham : Cynthia au chant, Clélya au piano et Zacharie à la contrebasse.En une poignée d’années, ils ont d’ailleurs réussi à imprimer leur marque et leur personnalité sur la scène française.Mais à côté de leurs projets respectifs, ils ressentent régulièrement le besoin d’unir leur force dans une seule et même formation : Abraham Réunion. Un groupe qui fait dialoguer le jazz avec leurs racines guadeloupéennes. Sur leur nouvel album, "Jaden an nou », ils s’ouvrent même au maloya réunionnais et aux tambours brésiliens. Un répertoire aussi éclatant que le plus beau des parcs botaniques et qu’on est donc ravi d’explorer ce midi en leur compagnie dans Deli Express.Bienvenue à tous les trois ! Que ce soit ensemble ou séparément, c’est toujours un plaisir de vous recevoir. Pour vous applaudir en concert, ça se passera le 16 avril au Studio de l’Ermitage, à Paris. Mais vous voici d'abord sur la scène du Deli Express.Avant de refermer notre Deli, on prend des nouvelles de Jon Batiste, pianiste et chanteur de génie, enfant prodige de la Nouvelle-Orléans…Et fan absolu de jeu vidéo !C’est ce qu’on apprend grâce à son nouveau morceau, Song of Storms , c’est sa relecture du thème d’un jeu absolument culte pour les gamers : The Legend of Zelda.Ce titre, Jon Batiste l’a improvisé à la fin d’un show Youtube sur les musiques de cartoons, avec le concours de son hôte, le batteur et percussionniste Josh Harmon. Alors pénétrons ensemble dans le monde merveilleux de Zelda, le temps de ce morceau !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Monsieur Mâlâ nous invite dans les coulisses…
Monsieur Mâlâ nous invite dans les coulisses…
La dernière fois qu’ils nous avaient envoyé des cartes postales sonores, ils étaient en Inde et ça leur allait bien, on avait adoré voyager avec les joyeux Monsieur Mâlâ, suivre leurs joies et leurs galères aussi. Dans les Matins Jazz, comme on aime bien regarder ce qui passe derrière le rideau, on leur a demandé de nous faire entrer dans les coulisses avant leur concert jeudi soir au Théâtre du Vésinet. C'est Nicholas Vella (claviers) qui parle. “Lemon Incest”? C’est Chopin. “Initials BB”? C’est Dvorak “. “Poupée de cire, poupée de son”, qui a fait gagner France Gall à l’Eurovision en 65? C’est Beethoven. “Baby Alone in Babylone” qu’a chanté Jane Birkin, c’est du Brahms… On peut continuer la liste et même y trouver peut-être quelques surprises. Car Serge Gainsbourg n’a jamais mentionné ses emprunts. La musique, c’était lui qui la signait, même si d’autres étaient passés par là avant, et après tout, il en faisait du Gainsbourg. Jeudi à la Salle Cortot à Paris, à l’occasion du 98ème anniversaire de sa naissance, sera jouée la musique qui a l'inspiré mais aussi ses chansons mêlées à des œuvres symphoniques par l’ensemble Les Apaches. Un concert organisé par la Maison Gainsbourg, qui vous invite, c’est notreJeu du Jour.C’est une nouvelle qu’on a eue au petit déjeuner et le café a été moins bon, d’un seul coup. On a appris la disparition du dessinateur anglais Glen Baxter, maitre du non sense, qui nous a régalés pendant sa longue carrière de dessins au crayon, parfois colorés, parfois de simples traits noirs. Et des textes, qui n’avaient parfois qu’un lien très lointain avec l’image, à l’exemple de ce cow boy au galop et cette légende : “c’est une très mauvaise idée d’etre en retard pour un séminaire de Jacques Derrida.”Et enfin, Yaël Hirsch, du magazine en ligne Cult.News, nous parle de l'expo K-beauty au Musée Guimet, du festival Reims Polar, de Monet qui aurait 100 ans à Giverny et de l'expérience Angélica Liddell au Théâtre de l'Odéon. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Passion Ray Lema, pour ses 80 ans aujourd'hui
Passion Ray Lema, pour ses 80 ans aujourd'hui
C'est aujourd'hui l'anniversaire du pianiste Ray Lema, qu’on aime beaucoup entendre jouer mais aussi parler. Pour ses 80 ans qu'il fête aujourd'hui, le cadeau est pour nous et c'est un nouvel album, “Passion Congo”, qui ne sortira que le 24 avril, un hommage à son pays natal. Quant à la fête d'anniversaire, ce sera vendredi soir au Studio de l'Ermitage (Paris).Demain débute au Musée du Quai Branly à Paris une rétrospective de Kwame Akoto dit Almighty God (Dieu-Tout-Puissant), figure majeure de la scène artistique ghanéenne, dont l’œuvre conjugue peinture populaire et engagement spirituel. C’est le peintre sétois Hervé Di Rosa, avec il a collaboré, qui nous en parle ce matin, avant sa venue demain pour l'ouverture de son expo. Et comme chaque lundi, Olivier Celik, du magazine L'Œil, fait le tour de l'actu de l'art et nous parle plus en détail de 'expo consacrée à Matisse qui vient de débuter au Grand Palais (Paris).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
The Honnet Brothers, le groove en héritage
The Honnet Brothers, le groove en héritage
Le groove est en eux depuis toujours ! C’est la chance qu’on a lorsqu’on a été élevé par un père organiste et dingue de musique. Grâce à lui, Anthony et Davy Honnet ont été biberonnés au jazz-funk, à la fusion, au blues et à la sono mondiale…Autant d’influences qu’on retrouve évidemment au cœur de leur esthétique.Car oui, nos deux frangins vivent eux aussi, désormais, la vie d’artistes : Anthony s’illustre à l’orgue Hammond et Davy à la batterie. Et ils forment un tandem imparable : les Honnet Brothers.Une paire qui a déjà fait des merveilles auprès de Nina Attal les Toure Kunda, ou Casey Benjamin, l’ancien saxophoniste de Robert Glasper qui s’est éteint, il y a deux ans et à qui ils dédient leur premier album, D&A. Un recueil tour à tour planant et explosif sur lequel on croise du beau monde : notamment l’ancien tromboniste de James Brown, Fred Wesley, et un ancien partenaire de route de Miles Davis, le guitariste Robben Ford.Pour découvrir ce répertoire en concert, ça se passe ce soir au Café de la Danse, à Paris.Mais nous, on prend de l’avance : voici les Honnet Brothers sur la scène du Deli Express.Bienvenue les amis ! Vous n’êtes pas venus seuls : voici aussi Philippe Sellam au saxophone. (c) James StarttAvant de refermer ce Deli, on prend des nouvelles de la chanteuse britannique Raye. Ça fait deux-trois ans, qu’on est dingue de son univers hybride, entre soul, pop, jazz et même house.Un grand mix qu’elle approfondit sur son nouvel album, This Music May Contain Hope qui sort aujourd’hui, avec des invités du calibre d'Al Green, Hans Zimmer et Joe Webb.Et il y a quelques chansons carrément jazz, notamment celle que voici sur TSFJAZZ : I Hate the Way I Look Today !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Banlieues bleues : Rocé retrace les luttes des années 60 en vinyles
Banlieues bleues : Rocé retrace les luttes des années 60 en vinyles
Collage issu de l'exposition Ce que les pochettes nous disent, de RocéAu menu des Matins Jazz, musique, littérature, dessin et graphisme : tous les arts entrent en résonance aujourd'hui ! D’abord avec le festival Banlieues bleues, qui démarre aujourd’hui en Seine Saint Denis, avec sa programmation jazz grande ouverte sur le monde et son ADN engagé. A l'affiche de cette 43ème édition, le pianiste brésilien Amaro Freitas, le trompettiste et chef d’orchestre nigérian Etuk Ubong, ou encore le batteur américain Kassa Overall, ainsi que le rappeur passionné de jazz, Rocé, qui donnera un concert le 10 avril à Tremblay en France, mais qui est aussi à l'origine de l'exposition Ce que les pochettes nous disent, dans laquelle il rassemble des pochettes de vinyles évoquant les luttes emblématiques des années 1960 aux années 1980. Affiche du festival réalisée par Elene UsdinEn Seine Saint Denis toujours, la littérature aussi est à l’honneur avec le festival Hors limites, qui fait voyager les livres, les auteurs et les lecteurs, dans une trentaine de villes du département. Parmi les artistes invités cette année, la poétesse Lisette Lombé, la romancière Nathacha Appanah ou encore l'illustratrice et autrice Elene Usdin.Nous célébrons également le piano, à l'occasion du Piano Day, ce dimanche. Comme chaque année au 88ème jour du calendrier, Arte Concert propose une soirée spéciale pour faire dialoguer les univers de différents pianistes. Et puis notre feuilleton de la semaine nous emmène au Salon du Dessin, qui a démarré mercredi au Palais Brongniart en plein cœur de Paris. Nous retrouvons une dernière fois celle qui nous a servi de guide, la galeriste Agnès Aïttouares.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'allure libre de Judith Owen
L'allure libre de Judith Owen
C’est toi qui vois…A ta guise…Fais comme tu veux…Il y a pleins de manières de traduire l’expression « Suit Yourself ». Ce qui est sûr c’est qu’elle va comme un gant à notre invitée, Judith Owen, tant elle n’a jamais cherché à être dans les clous. Son père était chanteur lyrique, mais dans la vaste discothèque de sa maison londonienne, ce qui l’attirait, elle, c’était surtout ses galettes de jazz et de blues.Elle s’est même très tôt identifiée à Nellie Lutcher, Dinah Washington ou Bessie Smith, comme elle nous l’avait raconté il y a quatre ans, au moment de la sortie de Come On & Get It. Si je cite cet album, c’est aussi parce qu’il a marqué un tournant dans sa grande aventure.Il a été enregistré à la Nouvelle-Orléans où Judith Owen réside une bonne partie de l’année. C’est qu’elle se sent totalement dans son élément là-bas. Et qu’elle s’y est aussi constituée une solide équipe de musiciens : les Gentlemen Callers, qui débordent, comme elle, d’énergie, de joie de vivre. Et avec lesquels elle continue à explorer les groove et la richesse musicale de sa ville d’adoption, sur son nouveau disque justement baptisé « Suit Yourself ».En plus de son sextet, Judith Owen a vu les choses en grand ! Elle a monté un big-band qui s’illustre sur certains titres. On entend même une chorale gospel. Et des invités : le pianiste et chanteur Davell Crawford, l’une des pointures de la scène musicale de New Orleans…Ainsi que le guitariste Joe Bonamassa.Ça sort dans un petit mois, le 24 avril, mais Judith Owen présente ce répertoire en concert ce soir au Bal Blomet, à Paris, dans le cadre des Jeudis de Jazz Magazine.On la retrouvera samedi à Saint-Rémy-lès-Chevreuse pour le festival Jazz à Toute Heure.Te voici aussi, Judith, à l’honneur de notre Deli Express.Bienvenue à toi et ton équipe : David Torkanowsky au piano, Lex Warshawsky à la contrebasse, Dave Blenkhorn à la guitare et John Lumpkin à la batterie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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